Finance

Le shadow banking

Le « shadow banking » ou « la finance fantôme »,  contrairement au système bancaire classique, concerne tous les acteurs financiers en dehors de ce système classique, mais qui participent de leur côté au financement de l’économie mondiale. En d’autres termes, ces acteurs sont bel et bien là mais leurs transactions financières ne sont pas incluses dans les bilans bancaires.

Les acteurs dont on parle ici sont les fonds de titrisation, les fonds monétaires, les fonds de pension, mutuels etc. Il y a aussi les sociétés de garantie de crédit, les sociétés d’affacturage ou encore les trusts de gestion d’actifs. Ce qui différencie ces entités des banques traditionnelles c’est le fait qu’elles ne reçoivent pas de dépôts des clients mais fonctionnent seulement sur le crédit. Ce qui fait que les Etats et les Banques centrales ne garantissent pas leurs activités.

Pourtant, le « shadow banking » représente le quart des actifs financiers mondiaux, c’est-à-dire la moitié du poids du système bancaire traditionnel. Les pays les plus prépondérants dans ce système sont Les Etats-Unis, la zone euro et le Royaume-Uni.

Il y a quand même des dangers par rapport au système de « la finance fantôme ». Les principaux problèmes sont son poids dans le financement global de l’économie, mais surtout l’interdépendance de ses acteurs entre eux et avec le système bancaire international traditionnel.  Ce qui veut dire qu’un échec du shadow banking entraînerait aussi l’effondrement du système bancaire conventionnel. Mais pour l’instant, ce système fantôme est encore à la base de biens d’activités financières puisque parfois il donne ce que le système traditionnel ne peut pas offrir.

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